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Les Blessures Emotionnelles appelées aussi
Blessures de l’Âme:

Comprendre pour s’en libérer

Avez-vous du mal à poser des limites saines ? Craignez-vous la solitude ? Recherchez-vous la validation des autres ? Vous sentez-vous légitime ? Avez-vous besoin de tout contrôler ? Avez vous des relations personnelles instables, un va et vient entre fusion et rejet, peur d’être abandonné ou étouffé ? Avez-vous le sentiment de revivre toujours les mêmes scénarios, comme un schéma répétitif : les mêmes déceptions, les mêmes relations qui font mal, cette impression de vie bloquée ?

Et si ce n’était ni de la malchance, ni un défaut de caractère ? Si c’était une blessure émotionnelle (un trauma émotionnel) née il y a longtemps, qui n’a jamais été soignée et qui se réveille à chaque fois qu’on l’effleure ?

Les blessures émotionnelles, appelées aussi blessures de l’âme, sont des souffrances profondes provoquées par des émotions négatives vécues il y a longtemps et jamais apaisées. Elles naissent durant la petite enfance dans la relation aux autres, bien souvent dans la relation au parents, et touchent à l’essence même de ce que nous sommes.
La bonne nouvelle : en comprendre l’origine est le premier pas pour s’en libérer.

Comment se construisent les blessures émotionnelles ?

Main d’un enfant posée sur la main de son père, symbole du lien d’attachement et de la construction des blessures émotionnelles

Durant l’enfance

Lise Bourbeau écrivaine et spécialiste du développement personnel, qui s’est inspirée des travaux de John Pierrakos, psychiatre américain, nous dit que « lorsqu’un enfant vient au monde, il sait au plus profond de lui que la raison pour laquelle il s’incarne dans cette vie, c’est celle de vivre de multiples expériences, sans se perdre, sans oublier de rester lui-même. »

Si à la naissance, l’enfant vit la bonheur d’Être lui-même. Il découvre ensuite la douleur de ne pas avoir le droit d’être lui-même et ressent que ce qu’il est vraiment ne lui apporte pas l’Amour Inconditionnel tant attendu. Cet Amour qui doit remplir à cet âge et le construire émotionnellement pour la vie.

Alors vient la période de la colère, de la révolte ou de la tristesse pour l’enfant qui n’a plus le droit d’Être naturel.

Inconscient de lui-même et de ce qui est mal, son jeune âge ne lui permet pas de s’exprimer, ni d’interpeller l’empathie de l’adulte qui s’occupe de lui. L’enfant passe alors par un isolement et un chaos émotionnel.

Blessé émotionnellement et afin de réduire la douleur d’être ignoré, rejeté, abandonné ou possédé, la douleur de la honte, d’être rabaissé, démuni, la douleur d’être trahie, trompé et d’être impuissant avec ce qu’il lui arrive l’enfant se résigne à ne plus Être lui-même.

Conséquence, pour être ce que les adultes veulent qu’il soit et pour se sentir aimer, il va se créer une nouvelle personnalité, « contraire à ses besoins fondamentaux ».

Une personnalité écran qui va cacher sa vulnérabilité et donc son individualité.

Il préfère renier une partie de lui-même plutôt que de perdre l’Amour de son ou de ses parents.

Pour éviter de ne plus se sentir mal aimé, pour se protéger, il crée un masque, un mécanisme de défense à travers des comportements et des attitudes, pour ne décevoir personne et s’attirer l’Amour, la sécurité dont il a temps besoin.

Ces masques, il peut les porter inconsciemment toute une vie.

Au travers du patrimoine émotionnel familial

Nous n’héritons pas seulement d’une maison, de traits physiques ou d’une culture. Consciemment ou non, nous héritons aussi de l’histoire familiale et de sa mémoire émotionnelle, transmises de génération en génération.

Les émotions négatives qui reviennent le plus souvent sont fréquemment liées aux secrets et aux drames de la lignée familiale.

C’est ce que la psychogénéalogie, popularisée par Anne Ancelin Schützenberger a exploré : certains scénarios négatifs qui semblent se répéter « comme une fatalité » peuvent rappeler ce qu’ont vécu nos parents ou nos ancêtres.

Notre structure mentale se construit à partir de celle de nos parents, au travers de leur éducation, au travers de leurs loyautés, de leurs vies. Eux-mêmes se sont construits sur celle de leurs propres parents, et ainsi de suite. C’est un héritage qui est bien au delà de la transmission de biens matériels.

Pour arrêter ces schémas répétitifs et ces émotions de souffrance, il est essentiel d’identifier les blessures qui les entretiennent.

Personne tenant une tablette noire pour découvrir les 5 blessures émotionnelles et leurs masques

Les 5 blessures émotionnelles et leurs masques

Si les masques semblent destinés à protéger l’enfant puis l’adulte des souffrances émotionnelles : peur de ne pas être accepté, peur de ne pas être aimé, peur de ne pas être reconnu, ils cachent surtout à l’individu lui-même ce qu’il n’a pas encore voulu régler.

Celui qui a peur de revivre :

  • le Rejet portera le masque du Fuyant.
    L’enfant non désiré ou mal accueilli, qui se sent rejeté (ou perçoit le rejet) d’un de ses parents.
  • l’Abandon portera le masque du Dépendant.
    L’enfant qui ne se sent pas assez nourri affectivement, ou sent que quelqu’un ou quelque chose prend trop de place auprès d’un parent.
  • l’Humiliation portera le masque du Masochiste.
    L’enfant critiqué, rabaissé, comparé, ou qui ressent la honte d’un parent.
  • La trahison portera le masque du Contrôlant.
    L’enfant qui se sent trahi par un parent, ou assiste à sa trahison.
  • l’Injustice portera le masque du Rigide.
    L’enfant qui grandit auprès d’un parent froid, sévère, autoritaire, et ne peut ni s’affirmer ni s’exprimer librement.

Sauf que si ces masques semblent protéger, ils ne permettent pas à l’individu d’être lui-même et de vivre sa vie pleinement.

Ils ne seront qu’un pansement sur une ou des failles dans la personnalité de l’individu, dans son rapport aux autres et à la vie. Ils ne seront qu’une compresse sur des plaies qui continueront à s’infecter, qui attireront des prédateurs conscients ou inconscients de leurs propres défaillances et qui viendront se nourrir à travers ces failles et combler leurs manques.

Blessé à nouveau ou vampirisé, l’individu se verra vivre de manière cyclique des scénarios de vie douloureux.

Quel impact sur votre vie d’adulte ?

Main tenant une boussole, image de la recherche de direction face à l’impact des blessures émotionnelles

Enracinées dans l’inconscient, les blessures émotionnelles se traînent souvent de l’enfance jusqu’à l’âge adulte. Ces traumas émotionnels conditionnent le comportement, les relations, les pensées, les choix de vie, et peuvent se ressentir sur plusieurs plans :

  • mental : anxiété, peurs ;manque
  • émotionnel avec des émotions envahissantes : culpabilité, colère, tristesse, honte, rejet, manque d’estime de soi, manque de confiance en soi et aux autres, sentiment de solitude, l’impuissance…
  • physique : tensions, malaises, fatigue, surmenage

L’attitude, la réaction envers les différentes situations auxquelles l’individu est confronté dans son existence sont fortement conditionnées par « le vécu réel ou perçu » des expériences « non acceptées » et non résolues durant cette période de la petite enfance.

Beaucoup de ce qui revient de façon cyclique dans une vie d’adulte peut être relié à une, deux, parfois trois de ces blessures : impression de vie bloquée, trahison, rupture sentimentale, déception amoureuse, dépendance affective, solitude, relation toxique, emprise psychologique, problème relationnel (familial, professionnel ou personnel), harcèlement, manipulation, perte d’emploi, burnout, dépression, maltraitance, agression, viol, inceste, etc.

Notre manière de réagir aujourd’hui est fortement influencée par ce que nous avons vécu, perçu ou ressenti durant enfance : le manque d’amour, l’abandon, la négligence, la maltraitance, l’injustice, l’humiliation, le rejet, le contrôle, la non considération de l’enfant comme une personne, la trahison, le poid d’un drame ou d’un secret de famille.

Parapluie rouge sous la tempête, symbole de la façon de réagir face aux épreuves et aux blessures émotionnelles
Ce n’est pas ce qui vous arrive qui importe, mais votre façon d’y réagir
Épictète

Quand une expérience a été vécu dans la non-acceptation (jugement, culpabilité, peur, regret, déni, colère, trahison, humiliation, rejet), l’individu va s’attirer sans cesse des circonstances et des personnes qui lui font revivre cette même expérience.

Comme une plaie mal soignée sur laquelle la vie vient appuyer, la blessure se réveille : ça peut être le souvenir d’une personne, une situation qui rappelle la première douleur, et tout revient. 

Accepter ne veut pas dire approuver ou préférer ce qui est arrivé.

Non, il s’agit simplement d’écouter le message qu’elle transmet, de se donner le droit d’apprendre à travers elle, pour que cette expérience ne se reproduise pas.

Accepter l’expérience de l’épreuve, c’est se donner la chance de reconnaître ce qui est bénéfique ou pas pour soi.

C’est une Clé qui permet de prendre conscience de soi pour apprendre à s’aimer de nouveau.

Pour comprendre et se libérer, il faut remonter aux racines du trauma émotionnel. Je ne vous cache pas que cela demande de la force et de la volonté. Mais comme j’aime à le dire :

La Vie est avant tout une histoire d’Amour… avec Soi. Et il n’y a pas d’Amour sans engagement.

Comment se libérer des blessures émotionnelles ?

Main libérant un papillon, symbole de la libération des blessures émotionnelles

Il n’existe pas de baguette magique, mais il existe des chemins de libération.

Dans mon accompagnement, j’associe plusieurs outils entre autres :

La Sophrologie pour accueillir, comprendre et apaiser les émotions 

Le Coaching qui permet de faire un état des lieux, de prendre conscience des raisons des souffrances, prendre du recul pour comprendre les raisons des souffrances qui parasitent votre vie.

Des protocoles de PNL ou de recouvrement d’âme, des mises en situation indispensables pour se libérer de la charge et de la mémoire émotionnelle qui impacte la vie de l’individu.

À la suite de ce travail, les événements du passé, personnels ou hérités, n’ont plus le même impact. Ils cessent d’être un obstacle à l’épanouissement personnel.

Femme marchant dans la campagne verdoyante, image du chemin de guérison intérieure

Reprendre le pouvoir sur soi et amorcer un chemin de guérison intérieure

Si vous vous êtes reconnu(e) dans l’une de ces blessures émotionnelles, ce n’est sans doute pas un hasard. Les scénarios et les souffrances qui se répètent ne sont ni de la malchance, ni un défaut de caractère, ni la fatalité : ils pointent vers une origine oubliée ou niée, qui ne demande qu’à délivrer son message.

Revisiter son histoire demande du courage. C’est un plongeon en soi, parfois inconfortable, mais toujours porteur de vérité. Car en comprenant les raisons qui vous font souffrir, vous vous donnez les moyens de vous guérir, et d’accéder à une version plus libre, plus authentique, plus apaisée de vous-même

Mais c’est aussi le premier geste d’amour envers soi-même. Et comme je le disais plus haut, la Vie est avant tout une histoire d’Amour avec Soi, et il n’y a pas d’Amour sans engagement.

Vous n’avez pas à faire ce chemin seul(e). Contactez-moi pour un premier échange : nous regarderons ensemble ce qui se rejoue dans votre vie, et comment vous en libérer.

 

Cet article a une visée d’information et comme pour mes accompagnements, ils ne remplacent pas un avis médical